Ma, 17.04.12 | Me, 18.04.12 | Je, 19.04.12 | Ve, 20.04.12 | Sa, 21.04.12
«La neige ici me rappelle Noël», a déclaré Chris de Burgh entre deux chansons. Au village de Zermatt, qui à 1620 mètres d'altitude se trouve encore sous les neiges hivernales, les températures proches du point de congélation n’ont pas tenu face à l'enthousiasme des 2000 fans: dans la tente Nock éclairée de rouge régnait une atmosphère quasi tropicale! Le chanteur pop irlandais a allumé un feu d'artifice de hits, qui ont à chaque fois tiré les spectateurs de leurs sièges.
Cérémonie du lustre
La série de cinq jours de concerts a débuté l’après-midi dans la contemplation: le grand luminaire, crée par Heinz Julen à partir de trompettes, violons et guitares, a été transféré selon la tradition de l'hôtel Vernissage vers le chapiteau pour y être suspendu. Un groupe de personnalités comptant des musiciens, des entrepreneurs locaux et des hôteliers avait accompagné l’imposant lustre qui, depuis le sommet, illumine dorénavant en rouge l’enceinte de cirque.
Tout a merveilleusement débuté et même la discrète Abba-Frida a consenti à une brève apparition sur scène pour offrir à Chris de Burgh une montre de valeur de Parmigiani, l'un des cinq principaux sponsors. Le chanteur venait déjà de la remercier à sa manière avec une version lente et touchante du tube d'Abba «SOS». De Burgh semblait très à l’aise, faisant figure d’habitué comme s’en est réjoui Thomas Sterchi, le directeur du festival, en l’accueillant lors de son discours d'ouverture en ces mots: «Welcome back!». Six ans auparavant, l'Irlandais avait inauguré le tout premier festival Zermatt Unplugged, à l’époque encore dans les murs du Vernissage.
Unplugged: sans tralala
Chris de Burgh a lancé en plaisantant sous le grand chapiteau plein à craquer: «La première, nous la jouerons unplugged – pour la suite, nous avons amené un tas de lumières et vidéos, des danseuses et même des ours». La Star a prouvé avec son groupe de quatre musiciens qu’il n’est nul besoin de tout ce tralala pour offrir un spectacle exaltant: «Borderline», «Don't Pay the Ferryman», «Lady in Red» ont mis le public sens dessus dessous et furent suivis de plusieurs Standing Ovations - Zermatt était alors «High On Emotion».
Le sommet de l’émotion n’était pas encore atteint: il a fallu attendre pour cela les alentours de minuit et la performance engagée de Newton Faulkner qui a laissé son incroyable talent de guitariste envahir le Vernissage. Le Britannique a exprimé ce qu'il entendait par unplugged: un chanteur, trois guitares acoustiques, un bouquet de chansons particulièrement prenantes.
Nouveauté: les Sunnegga-Sessions
L’affiche des prochaines soirées est prometteuse, notamment celle des Sunnegga-Sessions, nouveau concept de concerts acoustiques avec dîner sur les hauteurs de Sunnegga. La Bâloise Anna Aaron a assuré l’ouverture, James Vincent McMorrow jouera jeudi après le coucher du soleil et James Walsh, le chanteur de Starsailor, se produira vendredi - débranché à son meilleur! Grande émotion à prévoir aussi lors du tour de chant du Français Grégoire, ses mélodies envoûtantes feront battre les cœurs vendredi sous le chapiteau. Les glamoureuses Pop-Ladies McDonald et Lauren Hill (Fugees) n'ont nul besoin d’être présentées.
Mardi, 17.04.2012
Quelle ouverture de la 5e édition du festival Zermatt Unplugged! Chris de Burgh a littéralement mis le feu au grand chapiteau. La chaleur n’est pas près de retomber d’ici le samedi 21 avril avec Amy McDonald et Lauryn Hill, Grégoire et Aloe Blacc. Les 45 Acts musicaux du petit mais excellent festival d’acoustique du mont Cervin offriront sur 9 scènes à quelque 15 000 spectateurs de vraies occasions de s’enthousiasmer.«La neige ici me rappelle Noël», a déclaré Chris de Burgh entre deux chansons. Au village de Zermatt, qui à 1620 mètres d'altitude se trouve encore sous les neiges hivernales, les températures proches du point de congélation n’ont pas tenu face à l'enthousiasme des 2000 fans: dans la tente Nock éclairée de rouge régnait une atmosphère quasi tropicale! Le chanteur pop irlandais a allumé un feu d'artifice de hits, qui ont à chaque fois tiré les spectateurs de leurs sièges.
Cérémonie du lustre
La série de cinq jours de concerts a débuté l’après-midi dans la contemplation: le grand luminaire, crée par Heinz Julen à partir de trompettes, violons et guitares, a été transféré selon la tradition de l'hôtel Vernissage vers le chapiteau pour y être suspendu. Un groupe de personnalités comptant des musiciens, des entrepreneurs locaux et des hôteliers avait accompagné l’imposant lustre qui, depuis le sommet, illumine dorénavant en rouge l’enceinte de cirque.
Tout a merveilleusement débuté et même la discrète Abba-Frida a consenti à une brève apparition sur scène pour offrir à Chris de Burgh une montre de valeur de Parmigiani, l'un des cinq principaux sponsors. Le chanteur venait déjà de la remercier à sa manière avec une version lente et touchante du tube d'Abba «SOS». De Burgh semblait très à l’aise, faisant figure d’habitué comme s’en est réjoui Thomas Sterchi, le directeur du festival, en l’accueillant lors de son discours d'ouverture en ces mots: «Welcome back!». Six ans auparavant, l'Irlandais avait inauguré le tout premier festival Zermatt Unplugged, à l’époque encore dans les murs du Vernissage.
Unplugged: sans tralala
Chris de Burgh a lancé en plaisantant sous le grand chapiteau plein à craquer: «La première, nous la jouerons unplugged – pour la suite, nous avons amené un tas de lumières et vidéos, des danseuses et même des ours». La Star a prouvé avec son groupe de quatre musiciens qu’il n’est nul besoin de tout ce tralala pour offrir un spectacle exaltant: «Borderline», «Don't Pay the Ferryman», «Lady in Red» ont mis le public sens dessus dessous et furent suivis de plusieurs Standing Ovations - Zermatt était alors «High On Emotion».
Le sommet de l’émotion n’était pas encore atteint: il a fallu attendre pour cela les alentours de minuit et la performance engagée de Newton Faulkner qui a laissé son incroyable talent de guitariste envahir le Vernissage. Le Britannique a exprimé ce qu'il entendait par unplugged: un chanteur, trois guitares acoustiques, un bouquet de chansons particulièrement prenantes.
Nouveauté: les Sunnegga-Sessions
L’affiche des prochaines soirées est prometteuse, notamment celle des Sunnegga-Sessions, nouveau concept de concerts acoustiques avec dîner sur les hauteurs de Sunnegga. La Bâloise Anna Aaron a assuré l’ouverture, James Vincent McMorrow jouera jeudi après le coucher du soleil et James Walsh, le chanteur de Starsailor, se produira vendredi - débranché à son meilleur! Grande émotion à prévoir aussi lors du tour de chant du Français Grégoire, ses mélodies envoûtantes feront battre les cœurs vendredi sous le chapiteau. Les glamoureuses Pop-Ladies McDonald et Lauren Hill (Fugees) n'ont nul besoin d’être présentées.
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